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Bien que l’accès à la nourriture soit un droit fondamental pour tous les Canadiens, 4 millions de personnes, incluant 1,6 million d’Ontariens, sont touchés par l’insécurité alimentaire. Des solutions telles qu’un revenu de base garanti, des emplois offrant un salaire et des avantages sociaux décents et des taux d’assistance sociale qui reflètent le coût de la vie réel sont nécessaires pour que tout le monde puisse acheter suffisamment de nourriture. 

 

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  • Utilisez notre Trousse d’outils action jeunesse contre l’insécurité alimentaire pour mener une campagne dans ton école secondaire ou dans un club de jeunes de la communauté
 
 

Cliquer pour envoyer cette lettre ouverte au Premier Ministre Justin Trudeau et aux chef des partis politiques fédéraux

 
T. Hon. Justin Trudeau  justin.trudeau@parl.gc.ca
Hon. Andrew Scheer, Chef de l’Opposition et du Parti Conservateur  andrew.scheer@parl.gc.ca
Yves-François Blanchet, Chef du Bloc Québécois  Yves-Francois.Blanchet@parl.gc.ca 
Jagmeet Singh, Chef du Nouveau Parti Démocratique Jagmeet.Singh@parl.gc.ca 
Jo-Ann Roberts, Chef par interim du Parti Vert joann.roberts@greenparty.ca
 

Cher Premier Ministre Trudeau, M. Scheer, M. Blanchet, M. Singh et Mme Roberts,
 
Je vous écris à propos de l'insécurité alimentaire, un grave problème qui affecte plus de 4 millions de canadiens. L’insécurité alimentaire c’est l'accès insuffisant ou incertain à la nourriture en raison de contraintes financières. Beaucoup trop de Canadiens n’ont pas les moyens de payer le loyer, les factures ET de mettre suffisamment de nourriture sur la table. 
 
L'insécurité alimentaire a une incidence négative sur la santé, le bien-être mental et la capacité à mener une vie productive. C’est une honte qu’un si grand nombre d’individus luttent pour s’acheter de la nourriture dans un pays aussi riche que le Canada.
 
Je veux vivre dans un pays où l'éradication de la pauvreté est une priorité. En 2018, le Canda a publié la première stratégie pour la réduction de la pauvreté au Canada, laquelle repose sur les piliers de la dignité, l’offre d’opportunités et une plus grande résilience et sécurité. Des cibles spécifiques de réduction de la pauvreté axées sur le panier de consommation comme mesure officielle de la pauvreté du Canada ont été établies et une mesure de l’insécurité alimentaire est incluse en tant qu’indicateur permettant de suivre les progrès accomplis. C'est un pas dans la bonne direction, mais il reste encore beaucoup à faire. 
 
Les programmes existants qui améliorent la situation financière des ménages, tels que la pension de Sécurité de la vieillesse et le Supplément de revenu garanti pour les personnes âgées et les prestations canadiennes pour enfants et les familles, se sont révélés efficaces pour réduire l’insécurité alimentaire. Cependant, ces initiatives ne suffisent pas. Un nombre important d’individus dans l’insécurité alimentaire sont des personnes en âge de travailler sans enfant qui ne sont pas admissibles à ces aides financières. Environ 60 % des ménages en situation d'insécurité alimentaire ont un emploi comme principale source de revenu; ce qui indique que les emplois ne paient pas suffisamment. L'établissement d'un revenu de base garanti pour tous les Canadiens a le potentiel de réduire considérablement les taux de pauvreté et d'insécurité alimentaire dans l'ensemble du pays. En tant que mesure la plus sensible de la déprivation matérielle, des objectifs spécifiques de réduction de l’insécurité alimentaire devraient également être définis par la Stratégie de réduction de la pauvreté du Canada. 
 
Selon les données de 2007, il est estimé que la pauvreté coûte au Canada jusqu’à 30,5 milliards de dollars en coûts publics, y compris la criminalité et les soins de santé, et jusqu’à 55,6 milliards de dollars en coûts privés, y compris la perte de productivité. Au total, on estime que la pauvreté au Canada coûte environ 86 milliards de dollars.
 
En 2018, le Directeur parlementaire du budget estimait qu’un revenu de base pour tous les Canadiens, établi sur le modèle de revenu de base de l’Ontario, coûterait environ 76 milliards de dollars. Toutefois, lorsque les économies financières immédiates sont supprimées, telles que le coût de l’assistance sociale et les remboursements de la TPS, le coût net serait de 44 milliards de dollars. Ce coût net est clairement inférieur au coût de la pauvreté au Canada. Un revenu de base garanti s’alignerait également sur les piliers de la stratégie canadienne de réduction de la pauvreté, dans la mesure où elle contribuerait à promouvoir la dignité, les possibilités et la sécurité pour tous les bénéficiaires.
 
Je demande que le 43e parlement du Canada agisse rapidement pour développer et mettre en œuvre une législation pour un revenu de base garanti afin de résoudre efficacement le problème de l’insécurité alimentaire des ménages et d’alléger le fardeau de la pauvreté au Canada. 
 
Merci,

 

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Cher Premier Ministre Trudeau, M. Scheer, M. Blanchet, M. Singh et Mme Roberts,

Je vous écris à propos de l'insécurité alimentaire, un grave problème qui affecte plus de 4 millions de canadiens. L’insécurité alimentaire c’est l'accès insuffisant ou incertain à la nourriture en raison de contraintes financières. Beaucoup trop de Canadiens n’ont pas les moyens de payer le loyer, les factures ET de mettre suffisamment de nourriture sur la table. 

L'insécurité alimentaire a une incidence négative sur la santé, le bien-être mental et la capacité à mener une vie productive. C’est une honte qu’un si grand nombre d’individus luttent pour s’acheter de la nourriture dans un pays aussi riche que le Canada.

Je veux vivre dans un pays où l'éradication de la pauvreté est une priorité. En 2018, le Canda a publié la première stratégie pour la réduction de la pauvreté au Canada, laquelle repose sur les piliers de la dignité, l’offre d’opportunités et une plus grande résilience et sécurité. Des cibles spécifiques de réduction de la pauvreté axées sur le panier de consommation comme mesure officielle de la pauvreté du Canada ont été établies et une mesure de l’insécurité alimentaire est incluse en tant qu’indicateur permettant de suivre les progrès accomplis. C'est un pas dans la bonne direction, mais il reste encore beaucoup à faire. 

Les programmes existants qui améliorent la situation financière des ménages, tels que la pension de Sécurité de la vieillesse et le Supplément de revenu garanti pour les personnes âgées et les prestations canadiennes pour enfants et les familles, se sont révélés efficaces pour réduire l’insécurité alimentaire. Cependant, ces initiatives ne suffisent pas. Un nombre important d’individus dans l’insécurité alimentaire sont des personnes en âge de travailler sans enfant qui ne sont pas admissibles à ces aides financières. Environ 60 % des ménages en situation d'insécurité alimentaire ont un emploi comme principale source de revenu; ce qui indique que les emplois ne paient pas suffisamment. L'établissement d'un revenu de base garanti pour tous les Canadiens a le potentiel de réduire considérablement les taux de pauvreté et d'insécurité alimentaire dans l'ensemble du pays. En tant que mesure la plus sensible de la déprivation matérielle, des objectifs spécifiques de réduction de l’insécurité alimentaire devraient également être définis par la Stratégie de réduction de la pauvreté du Canada. 

Selon les données de 2007, il est estimé que la pauvreté coûte au Canada jusqu’à 30,5 milliards de dollars en coûts publics, y compris la criminalité et les soins de santé, et jusqu’à 55,6 milliards de dollars en coûts privés, y compris la perte de productivité. Au total, on estime que la pauvreté au Canada coûte environ 86 milliards de dollars.

En 2018, le Directeur parlementaire du budget estimait qu’un revenu de base pour tous les Canadiens, établi sur le modèle de revenu de base de l’Ontario, coûterait environ 76 milliards de dollars. Toutefois, lorsque les économies financières immédiates sont supprimées, telles que le coût de l’assistance sociale et les remboursements de la TPS, le coût net serait de 44 milliards de dollars. Ce coût net est clairement inférieur au coût de la pauvreté au Canada. Un revenu de base garanti s’alignerait également sur les piliers de la stratégie canadienne de réduction de la pauvreté, dans la mesure où elle contribuerait à promouvoir la dignité, les possibilités et la sécurité pour tous les bénéficiaires.

Je demande que le 43e parlement du Canada agisse rapidement pour développer et mettre en œuvre une législation pour un revenu de base garanti afin de résoudre efficacement le problème de l’insécurité alimentaire des ménages et d’alléger le fardeau de la pauvreté au Canada. 

Merci,

Cher Premier Ministre Trudeau, M. Scheer, M. Blanchet, M. Singh et Mme Roberts,

Je vous écris à propos de l'insécurité alimentaire, un grave problème qui affecte plus de 4 millions de canadiens. L’insécurité alimentaire c’est l'accès insuffisant ou incertain à la nourriture en raison de contraintes financières. Beaucoup trop de Canadiens n’ont pas les moyens de payer le loyer, les factures ET de mettre suffisamment de nourriture sur la table. 

L'insécurité alimentaire a une incidence négative sur la santé, le bien-être mental et la capacité à mener une vie productive. C’est une honte qu’un si grand nombre d’individus luttent pour s’acheter de la nourriture dans un pays aussi riche que le Canada.

Je veux vivre dans un pays où l'éradication de la pauvreté est une priorité. En 2018, le Canda a publié la première stratégie pour la réduction de la pauvreté au Canada, laquelle repose sur les piliers de la dignité, l’offre d’opportunités et une plus grande résilience et sécurité. Des cibles spécifiques de réduction de la pauvreté axées sur le panier de consommation comme mesure officielle de la pauvreté du Canada ont été établies et une mesure de l’insécurité alimentaire est incluse en tant qu’indicateur permettant de suivre les progrès accomplis. C'est un pas dans la bonne direction, mais il reste encore beaucoup à faire. 

Les programmes existants qui améliorent la situation financière des ménages, tels que la pension de Sécurité de la vieillesse et le Supplément de revenu garanti pour les personnes âgées et les prestations canadiennes pour enfants et les familles, se sont révélés efficaces pour réduire l’insécurité alimentaire. Cependant, ces initiatives ne suffisent pas. Un nombre important d’individus dans l’insécurité alimentaire sont des personnes en âge de travailler sans enfant qui ne sont pas admissibles à ces aides financières. Environ 60 % des ménages en situation d'insécurité alimentaire ont un emploi comme principale source de revenu; ce qui indique que les emplois ne paient pas suffisamment. L'établissement d'un revenu de base garanti pour tous les Canadiens a le potentiel de réduire considérablement les taux de pauvreté et d'insécurité alimentaire dans l'ensemble du pays. En tant que mesure la plus sensible de la déprivation matérielle, des objectifs spécifiques de réduction de l’insécurité alimentaire devraient également être définis par la Stratégie de réduction de la pauvreté du Canada. 

Selon les données de 2007, il est estimé que la pauvreté coûte au Canada jusqu’à 30,5 milliards de dollars en coûts publics, y compris la criminalité et les soins de santé, et jusqu’à 55,6 milliards de dollars en coûts privés, y compris la perte de productivité. Au total, on estime que la pauvreté au Canada coûte environ 86 milliards de dollars.

En 2018, le Directeur parlementaire du budget estimait qu’un revenu de base pour tous les Canadiens, établi sur le modèle de revenu de base de l’Ontario, coûterait environ 76 milliards de dollars. Toutefois, lorsque les économies financières immédiates sont supprimées, telles que le coût de l’assistance sociale et les remboursements de la TPS, le coût net serait de 44 milliards de dollars. Ce coût net est clairement inférieur au coût de la pauvreté au Canada. Un revenu de base garanti s’alignerait également sur les piliers de la stratégie canadienne de réduction de la pauvreté, dans la mesure où elle contribuerait à promouvoir la dignité, les possibilités et la sécurité pour tous les bénéficiaires.

Je demande que le 43e parlement du Canada agisse rapidement pour développer et mettre en œuvre une législation pour un revenu de base garanti afin de résoudre efficacement le problème de l’insécurité alimentaire des ménages et d’alléger le fardeau de la pauvreté au Canada. 

Merci,